logo

  • Accueil
  • La MFE
  • Thématiques
  • Portails Pays
  • Annuaires
  • Sites de l'expat
  • Forum
Site institutionnel de l'expatriation
|

Portails Pays

  • Tunisie
  • Présentation du pays
  • Histoire
  • Constitution et gouvernement
  • Langue
  • Religion
  • Géographie
  • Climat
  • Villes principales
  • Economie
  • Principaux indices
Vous êtes ici : Accueil > Portails Pays > Tunisie > Présentation du pays > Economie
Imprimer

Economie

Présentation générale

L’économie tunisienne n’a pas enregistré de croissance négative depuis 1986. Sur les dix dernières années, le PIB de la Tunisie a augmenté de près de 5% en moyenne. Pour l’année 2008, le taux de croissance par an est estimé à 4,6% seulement, en raison d’une mauvaise récolte céréalière, d’une réduction de la production d’hydrocarbures en début d’année (raisons techniques) et du net ralentissement de l’activité industrielle tournée vers l’exportation au second semestre. En effet, malgré une capacité de résistance aux chocs extérieurs reconnue internationalement, la Tunisie, restée à l’écart des aspects purement financiers de la crise, connaît aujourd’hui un ralentissement de son activité économique qui tend à se généraliser. Dans ces conditions, le taux de croissance pour l’année 2009 devrait se situer autour de 3%.

Les principaux moteurs de la croissance tunisienne sont la consommation des ménages et l’exportation. Toutefois, certains indicateurs (consommation d’énergie électrique, recours à l’emprunt…) montrent que la demande intérieure connaît un ralentissement sensible, malgré les hausses de salaires obtenues à l’issue des négociations triennales.

La croissance économique a néanmoins permis une amélioration sensible des revenus de la population : en 2008, le PIB par habitant est estimé à plus de 3.900 USD. En parité de pouvoir d’achat, la Tunisie converge progressivement vers les niveaux de revenus des pays développés. Cette évolution s’accompagne de progrès en matière d’espérance de vie, de la place des femmes dans la société, ou encore des infrastructures de santé et d’éducation. Une véritable « classe moyenne » émerge progressivement en Tunisie.

Sur une population active estimée à plus de 3,6 millions de personnes, le nombre moyen de chômeurs en 2008, légèrement supérieur à 520 000, fait apparaître un taux de chômage de 14,2 %. Au cours de ces dernières années, ce taux a peu évolué malgré le rythme de la croissance économique. Le chômage est plus élevé chez les jeunes, en particulier chez les jeunes diplômés dont le taux de chômage dépasse le taux moyen de 3 à 5 points.

L’inflation s’est ralentie à partir du second semestre 2008 grâce à la politique de compensation des prix des produits de base puis à la baisse des cours mondiaux de ces mêmes produits, répercutée sur les prix administrés. En glissement la hausse s’établit à 4,1% (+12% pour l’énergie et +3,5% hors énergie) pour l’ensemble de l’année 2008 (contre + 5,3% en 2007). En moyenne annuelle, la hausse des prix a été en 2008 de 5%.

Les finances publiques demeurent sous contrôle et la politique économique est marquée par la prudence. Depuis plusieurs années, le déficit budgétaire de la Tunisie (avant dons et privatisations) a été limité à 3%, hors dons et recettes de privatisation, en dépit d’une politique coûteuse de compensation des prix des produits de base : toutefois, en 2008, l’abondance des recettes fiscales et la baisse des prix mondiaux des produits subventionnés ont permis de limiter à 1,2% le déficit d’exécution. La loi des Finances 2009 a de nouveau été préparée sur la base d’un déficit prévisionnel de 3% du PIB.

La Tunisie a connu une très forte hausse de la valeur de ses échanges commerciaux ces trois dernières années : entre 2007 et 2008, les exportations ont progressé de 21,8% et les importations de 23,7%. En 2008, contrairement aux années précédentes, le mouvement observé concerne davantage les prix (pétroles et phosphates notamment) que les quantités. Un fort ralentissement s’est fait sentir en fin d’année, confirmé par la diminution des échanges lors des deux premiers mois 2009 (-18,8% pour les exportations et -16,4% pour les importations).

Source : Mission économique en Tunisie - "situation économique et financière de la Tunisie" - avril 2009

Agriculture

Les terres cultivées occupent plus d’un quart du territoire tunisien mais seulement 3% des exploitations comptent plus de 50 hectares. L'eau constitue un enjeu majeur pour une agriculture soumise aux aléas climatiques. La Tunisie compte ainsi une vingtaine de grands barrages.

Les oliviers occupent un tiers des terres cultivées et l'huile d'olive demeure le premier poste d'exportation agricole.

La pêche est la 2ème source primaire de devises. La Tunisie produit et exporte également des dattes (oasis du sud), des céréales (blé dur surtout), des cultures maraîchères et fruitières à contre saison, des agrumes, des amandes, du raisin. Dans le secteur de la viande, le pays est proche de l'autosuffisance grâce au développement de l'élevage.

Energies et Industries

Plus d’un tiers des investissements directs étrangers sont absorbés par le secteur de l'énergie (exploitation du gaz naturel surtout).

Le secteur minier représente moins de 1% du PIB. L'essentiel de l'activité porte sur l'extraction du phosphate essentiellement autour de Gafsa au sud-est du pays. Toutefois, à cause de l’émergence de nouveaux producteurs, le secteur est de plus en plus concurrentiel à l’international.

La production de pétrole brut, en baisse constante depuis 1992, ne couvre pas les besoins intérieurs.

L'activité industrielle est dominée par le textile : ce secteur représente 8% de la population active, 1800 entreprises de confection, un tiers de la production industrielle et 42% des exportations.

En agro-alimentaire, le secteur de la transformation du lait a connu de récents progrès, la Tunisie parvenant à l'autosuffisance en matière de lait et produits dérivés. Viennent ensuite la sous-traitance en pièces mécaniques (automobile et aéronautique), l'informatique (montage de matériels et développement de logiciels), la chimie fine (produits pharmaceutiques et cosmétiques).

Services

Première source de devises du pays, le tourisme emploie environ 20% de la population active (si l'on inclut les emplois induits de l'hôtellerie, des transports, de la construction et de l'artisanat) et représente 6% du PIB.

Dernière mise à jour : 12/10/2009

© Maison des Français de l'étranger

  • Qui sommes-nous ?
  • Partenaires
  • Contacts
  • Crédits
  • Informations juridiques
  • Plan du site

Annuaires

Ambassades et consulats français à l'étranger

Ambassades et consulats étrangers en France

Les représentations permanentes

Sites partenaires

  • Ministère des Affaires étrangères : France Diplomatie
  • Comité d'informations médicales: CIMED
  • Mission des fonctionnaires internationaux
  • Assemblée des Français de l'étranger
footer-logo

Infos légales

Les contenus de ce site sont la propriété de la MFE et sont couverts par le droit d'auteur. Toute reprise doit faire l'objet d'une demande auprès de la Maison des Français de l'Etranger.

Pour en savoir plus...