Transport
Avant tout déplacement dans le désert, vérifier l'état du véhicule, prévoir une bonne réserve d'eau, de vivres et de carburant, être accompagné d'un bon guide, ne pas s'aventurer seul et informer ses proches de son itinéraire.
La circulation est permise sur l'ensemble du territoire.
En cas d'accident, prévenir la police pour établir le constat. S'il y a blessure ou mort d'homme, les responsables de l'accident sont gardés à vue jusqu'à la détermination par la justice des responsabilités.
Le réseau routier se compose de trois routes principales convergeant vers la capitale. Seule, la route qui mène à Atar, au nord, est de bonne qualité sur toute sa longueur. Les autres routes présentent des dégradations parfois préjudiciables à la sécurité routière (trous). Le principal danger demeure toutefois l'état des véhicules et la conduite des chauffeurs locaux.
Il existe une seule ligne de chemin de fer : le train de la SNIM qui transporte le minerai de Zouérate à Nouadhibou accepte à son bord quelques voitures et passagers.
En ville, une course en taxi individuel coûte de 200 à 500 UM (3000 UM la journée). Les minibus (20 UM) desservent tous les quartiers de la capitale mais, bondés et peu sûrs, sont rarement utilisés par les Européens.
Pour les déplacements en dehors de la capitale, les taxis brousse sont inconfortables mais certains trajets sont couverts par des taxis 4x4 climatisés.


