Ce que recherchent les recruteurs
La connaissance de la langue anglaise est obligatoire et dans la plupart des sociétés coréennes la connaissance du coréen est nécessaire. De nombreux expatriés utilisent l’anglais comme langue de travail.
Néanmoins, il est obligatoire depuis l’été 2005 pour certaines professions de passer un examen de langue (le TOPIK) attestant la connaissance du coréen de base pour comprendre des instructions relatives au travail. La réussite de cet examen est une condition préalable à l’obtention du permis de séjour et de travail.
Le TOPIK est un test échelonné sur 6 niveaux (de 1 pour les débutants à 6 pour la maîtrise de la langue coréenne). Il se déroule en Corée et à l’étranger (à Paris notamment), 2 fois ou 4 fois par an selon le pays. L’inscription est payante. Pour plus d’informations : http://www.topik.go.kr/
Il est possible de prendre des cours de coréen dans les universités, le jour ou le soir. Le tarif des cours du soir est d’environ 500 € pour 6 heures de cours par semaine pendant 3 mois. De nombreux instituts privés offrent également cette possibilité. Des cours gratuits sont organisés en week-end par la municipalité de Séoul. Les cours particuliers coûtent environ 35 € l’heure. Les autres langues employées sur place sont le japonais, le chinois et l’anglais.
A cette difficulté s'ajoute celle de la différence de mentalité et de coutumes, parfois difficile à surmonter pour un étranger.
La prise de rendez-vous et le premier contact
Il convient d’éviter certaines périodes de l’année si l’on souhaite rentabiliser un déplacement : la période des vacances entre la mi-juillet et la mi-août, la période de fin septembre à début octobre (rythmé par les fêtes nationales) et la période de Noël. Pour des raisons pratiques, les meilleures heures pour prendre un rendez-vous se situent entre 10 et 12 heures et entre 14 et 16 heures. Il est nécessaire de prendre rendez-vous à l’avance. Les petits déjeuners et les déjeuners de travail sont une pratique habituelle. La ponctualité est de rigueur. En cas de retard, le visiteur doit immédiatement prévenir ses interlocuteurs.
La société coréenne, pétrie de confucianisme, attribue une place essentielle à la notion de hiérarchie, fondée sur l’ancienneté et le pouvoir. Cette donnée est essentielle dans le fonctionnement de la société, de la vie professionnelle comme de la vie familiale. Il en résulte un goût prononcé pour le protocole et le cérémonial.
De l’importance de la carte de visite
Le tout premier contact débute obligatoirement par l’échange des cartes de visite qui peut précéder la poignée de main : on peut ainsi se saluer après avoir pris connaissance rapidement de la qualité de son interlocuteur. Les cartes doivent idéalement être rédigées en anglais au recto et en coréen au verso.
L’interprète coréen-français : un choix sécurisant
L’anglais commence à être relativement répandu parmi les responsables coréens. Beaucoup de dirigeants ou cadres ont étudié aux Etats-Unis et peuvent pratiquer un anglais de très bon niveau. A l’inverse, certains cadres ou patrons ne maîtrisent l’anglais que très imparfaitement. Le recours à un interprète peut s’avérer indispensable, c’est de toute façon une précaution avec les personnes que l’on ne connaît pas.
Les cadeaux
Les cadeaux font partie intégrante de la tradition coréenne. Les visiteurs étrangers se voient souvent remettre des petits présents. Il est donc recommandé, si possible, de préparer des cadeaux d’une valeur à peu près équivalente. Même de faible valeur, un objet d’une grande marque française, avec un bel emballage, est toujours apprécié. Il n’est pas d’usage d’ouvrir les cadeaux devant la personne qui les offre.
Dernière mise à jour : 07/07/2011


