Transport
Hors agglomération, il est déconseillé de rouler de nuit à cause des « coupeurs de route » qui s'attaquent aux automobilistes, en particulier sur certaines parties des axes Cotonou-Parakou et Cotonou-frontière togolaise. Des trafiquants sont également présents le long de la frontière avec le Nigeria. Il est donc recommandé de ne pas s'attarder dans cette région.
En cas de réaction violente des témoins à la suite d'un accident, il est préférable de quitter les lieux et de s'arrêter au premier poste de police pour déclarer l'accident.
La liberté de circulation est totale. Les liaisons intérieures s'effectuent principalement par la route. Les grands axes routiers, notamment ceux reliant Cotonou aux pays voisins, sont le plus souvent bitumés et de bonne qualité. Les pistes représentent néanmoins 80% du réseau routier.
Pour circuler dans le pays, il est possible d'utiliser l'autocar, en particulier par l'intermédiaire de la compagnie Africa Lines, ou les taxis-brousse (minibus ou voitures). L'unique ligne ferroviaire en service relie Cotonou à Parakou mais elle est en mauvais état et le trajet est lent. La compagnie Trans Air Bénin assure des liaisons aériennes Cotonou-Natitingou et Cotonou-Parakou.
En ville, hormis la présence de quelques bus à Cotonou, les principaux modes de transports sont les taxis collectifs ou individuels et les motos-taxis (« zemidjans »). Le recours à ces modes de transport est peu onéreux mais n'est pas sans risque compte tenu de l'état des routes et de l'aptitude à la conduite très variable des chauffeurs.


